Un militant E&R de Normandie a rendu hommage à François Duprat, important activiste du Front National et victime d’un attentat à la voiture piégée en 1978 (bombe)… Le coup fut revendiqué par un certain “Commando du Souvenir” (sic) … Ses obsèques eurent lieu en l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet.

Duprat fut très en avance sur son temps. Il fut le premier, dans les années 70, à dénoncer le problème de l’immigration massive, à soutenir la cause palestinienne et les historiens persécutés, à mettre en place de nouvelles méthodes d’organisations politiques … Personne, à l’époque, ne s’intéressait à ces problèmes là … Le succès de ses revendications fut posthume. Il est une leçon, un modèle pour de nombreux militants. Comme quoi, il ne faut jamais avoir peur d’oser dire ce qu’on pense en se référant à la Justice et autres vertus, même si cela équivaut parfois à rouler totalement à contre-sens de certaines idées prédominantes dans des micro-sociétés dans lesquelles nous pouvons être impliqués.

Paix à son âme.

Le mystère Duprat

Préambule.

Il est assez difficile, plus de trente ans après, de se risquer à ce type d’exégèse. L’auteur de ces lignes avait entre dix-neuf et vingt-et-un ans, et si il avait quelques bribes de culture politique, a rencontré François Duprat dans le cadre d’un militantisme de terrain de Mi-1976 à Mars 1978. Soit , donc, les deux dernières années de sa vie.

L’objet de ma présence hebdomadaire dans la maison du Trait était à la fois la structuration militante du Front National de Seine Maritime, la réalisation des « Cahiers Européens », l’impression de diverses brochures aujourd’hui réprimées , ainsi que des brochures historiques sur les différents mouvements nationalistes et révolutionnaires de par le monde.

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