Le dernier film du sioniste Richard Berry

Le dernier film du sioniste Richard Berry

Le dernier film de Richard Berry Le coach illustre bien le cul de sac que constitue la modernité pour l’âme humaine. L’homme est devenu à ce point incapable de prendre son destin en mains, de prendre des décisions qui l’engagent pour l’avenir, de trouver un sens à sa vie, qu’il paie désormais d’autres personnes pour le faire à sa place ! 

On relèvera qu’outre les psychologues et autres « sexologues » qui étaient jadis très en vogue, on a trouvé aujourd’hui un nouveau nom pour désigner ce qui somme toute est exactement la même chose : le COACH ! A la différence près que, dans le petit monde exponentiel de ceux qui se nourrissent de la déshumanisation générale, dans ce monde de coprophages professionnels, un degré supplémentaire a été franchi dans l’absurde. Auparavant le psychologue était censé vous donner des pistes, vous « aiguiller » doucement, sans pour autant poser des choix à votre place. Aujourd’hui le « coach » ne s’embarrasse même plus de ces manières policées, issues d’un autre âge ; il prend carrément en mains des pans entiers de votre existence sportive, affective, familiale, professionnelle. Bien entendu, il ne faut pas être grand clerc pour savoir qu’il s’établira dans de nombreux cas entre le « psy » ou le « coach » et son client-patient, une relation de dépendance qui permettra au premier, s’il est un petit parasite nuisible et qu’il a en face de lui une personne fragile, de guider sa proie en fonction de ses intérêts financiers ou de ses fantasmes les moins avouables. On connaît ainsi l’emprise terrible qu’a eue le psy de Maryline Monroe – Ralph

Samuel Roméo Greenschpoon, le psy de Maryline. On lui donnerait le bon Dieu sans confession
Samuel Roméo Greenschpoon, le psy de Maryline. On lui donnerait le bon Dieu sans confession

Greenson (de son vrai nom Roméo Samuel Greenschpoon) – sur sa patiente. Et l’on n’est guère étonné d’apprendre que les nombreuses affaires de « mœurs » liées à la profession ont souvent impliqué des juifs intégristes, particulièrement friands de manipulation mentale en tous genres. Que ceux qui pensent que j’exagère prêtent attention à l’identité de tous les psychologues, sexologues et autres psychiatres es-médecine qui apparaissent dans les débats télévisés contemporains, ils ne seront pas déçus. Cela n’est guère étonnant puisque la profession puise largement ses doctrines dans les théories de Sigmund Freud, issu d’un milieu juif ultra-orthodoxe dans lequel le « père de la psychologie et de la psychanalyse » trouvait l’essentiel de sa clientèle et DE SON INSPIRATION. L’âme humaine est un terrain qui, semble-t-il, passionne les juifs issus de milieux religieux intégristes. En épousant la profession de psychologue ou de psychiatre, non contents d’acquérir du pouvoir sur leurs clients-patients goym, ils projettent sur ceux-ci leurs propres névroses. Il faudrait faire une enquête sur le phénomène nouveau du coaching, mais nous sommes à peu près certains que quelques coups de sonde nous révéleraient vite des défauts similaires : la duplicité, la névrose et l’appât du gain d’un grand nombre de coach ne font à nos yeux aucun doute.

freud

Il faut savoir traduire l'anglais ! "Qu'est ce qui se cache dans l'esprit d'un juif intégriste ?"

Seigneur, pardonne nous nos offenses et délivre nous du mal

Seigneur, pardonnez-nous nos offenses et délivrez-nous du mal

Ceci nous amène au cœur de notre réflexion. Nous voudrions relever ici l’incohérence et l’absence de logique de l’homme moderne. Faites la simple expérience dans une conversation : parlez du sacrement de confession. Vous verrez les bouches se crisper et écumer de haine, les yeux se plisser de malignité, les thorax de vos interlocuteurs se soulever de rage, comme si le démon sortait de leur pauvre défroque humaine pour résister à la parole du Sauveur. Et les cris d’orfraie de Satan ne se font généralement pas attendre : « Je croyais qu’il s’agissait d’une pratique moyenâgeuse ! Comment peut-on, au XXIe siècle, confier ses états d’âme à un prêtre ? Comment peut-on se soumettre et amoindrir ainsi sa liberté ? Comment peut-on faire confiance à tous ces puceaux qui sont des pervers et des manipulateurs en puissance ? » Miroir, mon beau miroir ! Et, parce que l’homme moderne n’est pas courageux, il intériorisera le reste de ses bons sentiments à votre égard en pensant très fort qu’il serait vraiment utile de vous interner pour folie aggravée. Il ne vous le dira pas, mais vous le lirez dans ses yeux fatigués allumés pendant un court instant d’une sombre lumière. 

Dans ce monde désenchanté où les valeurs sont inversées, où la « sagesse populaire » est devenue l’exacte opposée de la sagesse biblique, on enfermerait bien pour démence les chrétiens traditionnels qui prennent encore soin de leur âme. En revanche, on s’indigne à peine de l’emprise des psy et des coachs sur des milliers d’âmes : « vous comprenez, il faut bien que ces personnes gagnent leur vie ! toute activité lucrative ne peut être totalement mauvaise…et s’il y a des gens assez bêtes pour payer, pourquoi pas ? C’est leur affaire après tout ! En plus, on a parfois besoin d’un bon « médiateur social » pour régler des conflits insolubles avec ses proches. » La preuve par l’image avec ces chefs d’œuvre d’assistanat social que sont les émissions de téléréalité « Le Grand Frère » ou « Super Nanny ». 

Le vrai visage de l'homme européen au XXIe siècle
Le vrai visage de l’homme européen au XXIe siècle

Bon, tout n’est pas totalement perdu. Nous reconnaissons que la bêtise de l’homme moderne provient d’abord du fait que la Vérité lui est cachée, dissimulée. Il reste donc aux chrétiens à faire leur boulot en magnifiant comme de juste le sacrement de confession. Chères âmes égarées qui nous lisez, sachez que le bon prêtre, à l’instar de son patron le saint curé d’Ars, vous reçoit en confession à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Si vous avez un problème grave de conscience, si vous estimez que votre âme a immédiatement besoin du secours d’un représentant du Seigneur, le bon prêtre est là. Il vous offre son amour et sa charité avec un total désintéressement. Son sacrement vous apaise et il est gratuit. Faites l’essai dans la rue avec un prêtre en soutane ou à col romain. De prime abord, il sera peut-être un peu surpris mais vous serez souvent étonnés de sa disponibilité. Qui plus est, nous ne voudrions pas limiter notre éloge à ces considérations bassement temporelles ou matérielles car le sacrement de réconciliation est beaucoup plus qu’un ersatz gratuit de psychanalyse ! Le psychologue, lorsqu’il vous quitte au sortir de la consultation, regarde d’abord votre portefeuille pour voir s’il est bien garni, prend son agenda et tente généralement de convenir avec vous d’un futur rendez-vous. De son côté, le prêtre ne souhaite qu’une seule chose pour votre âme, c’est que vous ne reveniez pas trop vite au confessionnal pour une future confession. Ses paroles d’apaisement « allez bien en paix mon fils » sont sincères ! Et ses paroles réparatrices ont une action directe auprès du bon Dieu qui se réjouit pour chacune des brebis égarées qui accepte de reconnaître ses fautes en toute humilité. Dernier élément, et non des moindres, le prêtre se fie pour guérir votre âme à une tradition de plus de 2000 ans, inspirée directement de la Bible. Il ne s’agit pas de vulgaires théories fumeuses inventées par Freud ou le dernier psychologue à la mode. Il s’agit de la sagesse intemporelle du Christ et de l’Eglise à son service, offerte aux hommes pour leur Salut. 

Alors franchement, il n’y a même plus à hésiter une seule seconde ! Si vous vous sentez mal, si votre âme est blessée par un quelconque accident de la vie. Ne commettez pas l’irréparable, ne vous suicidez pas, n’allez pas voir un psychologue ou un autre charlatan possédé par le démon, il risquerait de vous contaminer. ALLEZ VOIR UN PRETRE. Votre soif de paix intérieure sera pour lui – et surtout pour le Seigneur dont il n’est que l’intermédiaire – le plus beau des cadeaux.

Curé d'Ars

Le saint curé d'Ars : Une vie pauvre au service des âmes