Le site Restauration de la Famille par l’Autorité vient de publier un nouveau chapitre, au titre assez sympathique, pour son étude sur les rapports intrafamiliaux. Comme il s’avère assez long, nous nous contenterons de publier quelques extraits. Cela fait plaisir de voir des personnes affirmer la Vérité sans concessions, aussi déroutante soit-elle à notre époque ! C’est génial, comme d’habitude.

Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission
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La femme, son insoumission, origine de tous nos maux…
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‘Ils’ veulent qu’elle soit séparée physiquement, intellectuellement ou moralement de l’Homme ; qu’elle soit affranchie comme ils disent ! ‘Ils’ veulent la ‘libérer’ de la tutelle de l’Homme à qui elle fut donnée par Dieu, afin de pouvoir la damner, et qu’ensuite elle entraîne elles-même tout le foyer dans sa fuite suicidaire !
C’est pour cela uniquement que les suppôts de Satan veulent libérer la femme, pour qu’elle s’écarte de l’Homme afin de pouvoir la troubler avec leurs pipeaux maléfiques. Et l’ayant ainsi troublé, emmener cette petite cervelle à trahir les siens, et en premier son Époux ; et ainsi l’amener à ruiner son foyer, sa Maison, car une femme insensée la [sa Maison] renverse de ses propres mains.
Que se dit-il de différent dans les loges, courroies de transmission serviles de nos ‘Maîtres’, de ce que disait Saint Jean dans son Apocalypse : la société sera détruite par la femme et le commerce.
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Nous voyons le Serpent dialoguer, discuter, négocier, comme le monde moderne, pour obtenir l’embrouillement de la femme !
Et de fait, cela uniquement parce qu’elle avait, bien avant de discuter avec le Malin, fuit l’Autorité d’Adam, sa protection ! Jamais Lucifer n’aurait approché Adam, et donc d’elle, si elle était restée l’hombre indissociable de son Maître. Jamais le Malin n’aurait pu l’approcher !
Nous avons vu ainsi que le péché originel était la faute :
- d’Adam, de n’avoir pas corrigé la femme (…) et donc d’avoir ainsi validé sa révolte…, mais avant :
- de la femme ayant pris la pomme négociée, discutée par le prince des psychiatres-violeurs de consciences…, mais avant :
- de la femme qui voulu avoir la connaissance, l’intelligence, l’éclairement, les lumières proposées par le prince des Illuminés… Elle a voulu une connaissance qu’elle ne pouvait aborder !, mais avant :
- de la femme s’étant écartée d’Adam son Protecteur ce qui permit au serpent de l’approcher, de dialoguer avec elle…
Donc la faute originelle est qu’Adam n’a pas empêché la femme de s’écarter de Lui ! La faute originelle est donc l’‘émancipation’ de la femme permise par la négligence d’Adam ! La faute originelle vient donc de l’émancipation de la femme ! Le malheur est donc rentré dans le monde par la révolte ‘émancipatrice’ de la femme8 !
Reprenons, la faute originelle :
- La femme fut tentée parce que ‘libérée’, écartée de son Maître !
- La femme voulu avoir la connaissance proposée par l’Illuminé, être ‘intelligente’ et pour cela…
- La femme a pris la pomme négociée par le serpent et la proposée à Adam au lieu…
- Adam aurait dû compatir à la femme en la corrigeant, en la disciplinant, et non en lui cédant… CQFD !
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La désolation familiale vient de la ‘libérée’ !
Saint Paul : dit la révolte, la transgression de la Femme !
11 Que la femme reçoive l’instruction en silence, avec une entière soumission.
12 Quant à enseigner, je ne (le) permets pas à la femme, ni de prendre autorité sur l’homme ; mais (elle doit) se tenir dans le silence.
13 Car Adam a été formé le premier, Ève ensuite ;
14 et ce n’est pas Adam qui a été séduit, mais c’est la femme qui, séduite, est tombée dans la transgression.
15 Néanmoins elle sera sauvé par la maternité, pourvu qu’elle persévère dans la foi, la charité et la sainteté, unies à la modestie.
Que la femme reçoive l’instruction en silence, soit, et comme le dit la suite avec une entière soumission, ce qui ne veut pas dire qu’elle ne puisse interroger pour s’instruire, mais : que son Époux, qu’en sa maison et respectueusement.
Saint Paul nous le dit bien : si elles veulent s’instruire sur quelque point, qu’elles interrogent leurs maris à la maison ; il est, en effet, inconvenant pour une femme de prendre la parole dans une assemblée.
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Bref tout ce qui donne à la femme une position plus ou moins ‘dominante’ ou de domination sur l’Homme est interdit parce que positivement contre-nature !
Saint Paul confirme aussi que la femme est à l’origine de tous les malheurs du monde : ce n’est pas Adam qui a été séduit, mais c’est la femme qui, séduite, est tombée dans la transgression.
Néanmoins elle sera sauvé par la maternité…, maternité naturelle ou spirituelle. Cette dernière, la spirituelle est surtout compréhensible pour les chrétiens : femmes consacrées (religieuses) se vouant à la prière pour le salut des Âmes particulièrement ; ou religieuses enseignantes de filles ; ou soignantes comme les Filles de la Charité …
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Nous avons tous deux ce besoin essentiel : la femme d’être dominée, l’Homme de dominer. Ce ‘besoin’ est tout simplement inscrit en nous par la Providence divine ou par ‘dame nature’ pour les essentiellement négationnistes. Et cette Loi, ce besoin se retrouve dans toute la nature et ainsi donc nous voyons la lionne satisfaite d’être inféodée au Lion dominant, la bufflonne docile devant son Buffle dominant, etc.
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Prenez garde à ces paroles de serpent, dit Pie xii à la femme.
Confirmation de la sujétion, de la servitude de l’épouse :
Nombre de voix autour de vous vous la représenteront, cette sujétion [à votre Époux], comme quelque chose d’injuste ; elles vous suggéreront une indépendance plus fière, vous répéteront que vous êtes en toutes choses les égales de vos maris et que sous bien des aspects vous leur êtes supérieures. Prenez garde à ces paroles de serpent, de tentations, de mensonges : ne devenez pas d’autres Èves, ne vous détournez pas du seul chemin qui puisse vous conduire, même dès ici-bas, au vrai bonheur. [ «Pie XII, allocution aux jeunes mariés du 10 septembre 1941.», page 336.]
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Par le signe de la Croix, cette bonne femme en sait déjà tant.
Lorsque tu portes la main à ton front en disant au nom, sans s, le signe de la croix t’enseigne l’indivisible unité de l’essence divine. Par ce seul mot, enfant ou bonne femme, tu en sais plus que tous les philosophes du paganisme. Quel progrès d’un seul coup ! [Le signe de la Croix au dix-huitième siècle, Mgr Gaume, Sixième lettre, ± 4ème page…]
Époux, commence par l’enseigner par le Signe de la Croix.
Par Lui, enseigne-lui le renoncement, l’abnégation, l’esprit de sacrifice, enseigne lui la soumission, sa soumission.
Ainsi elle comprendra qu’elle doit craindre, pleine de respect, son Époux ; ainsi, elle Lui obéira amoureusement.
Et, en en sachant déjà plus que tous les philosophes du paganisme, doit-elle en connaître plus que ce Signe de la Croix ? Soyons un tout petit peu provocateurs : Non !, ce Signe de la Croix lui suffit amplement ! Surtout si l’on se souvient que La femme n’est que pour son époux, et non pour les enfants.
Nous verrons, quelle doit être l’éducation de la fille en vue de sa Mission : son Mariage…
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St Alphonse de Liguori : quant à la femme, elle pèche…
Si elle désobéit, elle pêche mortellement.
Si elle n’obéit pas à son mari lorsqu’il ne lui donne que des ordres légitimes ; et spécialement à l’égard des devoirs du mariage, que les femmes sachent bien que toutes les fois qu’elles désobéissent à leurs maris elles commettent un péché mortel.
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Saint Augustin rapporte (l. 9, conf. cap. 9) de sainte Monique, sa mère, que, bien qu’elle eût un mari très fâcheux, elle vivait cependant en paix avec lui, de sorte que ses voisines, qui étaient souvent en discorde avec leur mari, lui demandèrent un jour de quel moyen elle se servait : pour vivre en si grande paix avec son mari. La sainte leur répondit : « Mes sœurs, les désagréments que vous éprouvez de la part de vos maris ne viennent pas tant de leurs imperfections que de la vôtre ; vous répondez, vous répliquez, et par là vous exaspérez leurs esprits ; mais quand je vois mon époux en colère, je ne réponds pas, je supporte ses aigreurs, et je prie Dieu pour lui, et par là je vis en paix : faites-en autant, et vous aussi vous vivrez en paix… »
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Ces considérations font ressortir le précepte de la modestie qui lui est enjointe. Il ne sied pas à une inférieure de prendre le sceptre, à une pécheresse de s’afficher superbement. Il convient que la femme s’habille décemment ; mais aussi elle doit éviter tout ce qui attire le regard et provoquerait la convoitise, artifices de coiffure, or et perles, vêtements de prix. Son ornement, ce sont les bonnes œuvres, c’est la vraie piété, c’est aussi le soin des enfants, c’est la foi, la charité, la sainteté, avec une grande retenue.
En s’effaçant ainsi le plus possible, la femme se réhabilitera pleinement, elle deviendra pour l’homme un appui, une force, un instrument de salut. Humiliée par le souvenir d’Ève, et acceptant son humiliation, elle se revêtira peu à peu de Marie, et deviendra la femme chrétienne, miracle de la grâce, exemplaire de toutes les vertus.
POUR LIRE L’INTEGRALITE DU TEXTE : http://restaurationdelafamille.blogspot.com/2008/09/restaurer-la-dignit-de-la-femme-par-sa.html